On pointe un piège important sur le sujet des arguments. On a
Pour se simplifier la vie (vraiment ?) on introduit alors l'argument principal : \arg_p(a) est l'unique \arg(a) qui appartient à ]-\pi, \pi]. On est alors content d'avoir un réel et non plus une classe d'équivalence mais cependant on perd une propriété fondamental : en général, l'égalité
e^{ia}e^{ib}= e^{i(a+b)}.
Cela implique que l'argument d'un produit est la somme des arguments, c'est-à-dire :
\arg(ab)= \arg(a)+\arg(b) \mod (2 \pi)
autrement dit
\arg(ab)= \arg(a)+\arg(b) +2 k\pi,
où k\in \mathbb{Z}. Attention l'argument n'est pas un réel mais une classe d'équivalence modulo 2\pi. Il est abusif (bien que très courant) de dire que l'argument de e^{i\pi/4} est \pi/4. Il convient de dire que l'argument est \pi/4 modulo 2\pi.Pour se simplifier la vie (vraiment ?) on introduit alors l'argument principal : \arg_p(a) est l'unique \arg(a) qui appartient à ]-\pi, \pi]. On est alors content d'avoir un réel et non plus une classe d'équivalence mais cependant on perd une propriété fondamental : en général, l'égalité
\arg_p(ab)= \arg_p(a)+\arg_p(b)
est fausse.
Cette faute est malheureusement commune et est létale à l'oral du concours.
Comme contre exemple, on a :
0=\arg_p(2\pi)\neq \arg_p(\pi)+\arg_p(\pi)= 2\pi.
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